À travers tout le brouhaha de la sortie du film et de la «trâlée» d’expositions à voir, Pier Paolo Pasolini revient me hanter. Julie Paquette, doctorante à l’Université de Montréal, a monté et propose le formidable Cycle Pasolini citoyen (aussi sur Facebook) (auquel j’aurai l’honneur de participer début 2014…).

Le 9 septembre, nous avons assisté au lancement qui s’accompagnait de la projection du court métrage La séquence de la fleur de papier / La Sequenza del Fioredi Carta (1968). S’en est suivi un brillant exposé de Julie et un échange vraiment stimulant entre les participants – j’irais jusqu’à dire amusant car avec Pasolini, on ne s’ennuie jamais…
On peut écouter Pasolini, qui s’exprime en français, entrecoupé par des flashes du film La fleur de Papier : «(…) C’est toujours difficile de travailler, il s’agit de prouver qu’on existe – vaincre ou mourir…»
Pour me remettre un peu dans le contexte, j’écoute cet entretien avec le peintre Giuseppe Zigaina réalisé par Angela Biancofiore en 2003 : Pasolini – pour un nouvel humanisme.
Malheureusement, ce blogue est un peu en retard pour la projection d’Accatone (voir la bande annonce de l’époque!) dans le cadre de ce cycle… En tout cas, bravo et merci, Julie Paquette!
Ah! tiens, pour ceux qui passe à Paris, je recommande une visite à la Cinémathèque française : on y présente, du 16 octobre 2013 au 26 janvier 2014, Pasolini Roma «Rome par l’artiste italien le plus scandaleux du siècle»… Déjà, le site est passionnant; je trépigne déjà à l’idée de me rendre à Paris… et de retourner à Rome!…

Assez merveilleuse synchronicité!
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Oui, comme toujours avec Pasolini, il y a un rendez-vous au moment où je ne ne m’y attends plus… Je me sens un peu comme les personnages des romans de Paul Auster, un romancier que j’adore ..
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