Ricordi di Firenze…

Quelques souvenirs du Festival Internazionale Cinema e Donne de Florence… où l’on m’avait programmé une classe de maître dès le lendemain de mon arrivée…

Le Festival me donnait l’occasion de présenter trois de mes films, très différents l’un de l’autre : C’est pas le pays des merveilles, Soupirs d’âme et Les messagers.

Projection de « C’est pas le pays des merveilles » © Helen Doyle 2018

source : page Facebook du festival

J’ai eu l’occasion de faire de beaux et bons contacts durant le Festival International de films de femmes de Florence, sans parler de la richesse des rencontres avec les organisatrices, les réalisatrices et les retrouvailles avec Paola Paoli et Maresa d’Arcangelo, les orchestratrices et fondatrices du festival  .

Cinema La Compagnia © Helen Doyle 2018

Je n’ai pas eu tendance à faire des photos car plusieurs en faisaient. Tous les jours, des découvertes cinématographiques; tous les jours de merveilleux échanges avec les jeunes femmes qui travaillent au festival et m’ont souvent servi de traductrices : merci à elles de toutes leurs attentions. 

Le sourire de l’accueil © Helen Doyle 2018

Florence © Helen Doyle 2018

Quelques moments surtout atmosphériques en sortant des projections, encore remplie d’images, de sons et de propositions si différentes. Et des moments intenses de réflexions à mon retour vers l’Institut français, où j’avais l’honneur d’être hébergée.

Pont du soir à Florence © Helen Doyle 2018

Il y a tous ces moments de la dégustation des films et des activités proposées, mais aussi la rencontre autour, bien sûr, de la merveilleuse gastronomie italienne.

Autour de la table (Paola Paoli, au bout, et Suzanne Osten à sa droite) © Helen Doyle 2018

Ravissement de retrouver la cinéaste et metteure en scène suédoise Suzanne Osten, dont j’avais tant aimé le film Les frères Mozart pour son audace. C’est au Festival de Créteil que nous avons fait connaissance et ce fut aussi à Créteil, en 1993 ou 94, où j’ai pu voir son film annonciateur du climat politique d’aujourd’hui ; je suis restée troublée et imprégnée par son film L’affrontement… Cette fois-ci encore, son film Flikan, mamman ach demonerna (The Girl, the Mother and the Demons) est troublant. Nous nous retrouvons avec des préoccupations connexes, que nous explorons très différemment.

Paola Paoli et Suzanne Osten © Helen Doyle 2018

Et il y a eu le passage très remarqué de Léa Pool avec deux de ses magnifiques films.Léa a parlé aux spectatrices et spectateurs de la musique dans La passion d’Augustine… (Petit extrait ici). Elle présentait aussi Et au pire, on se mariera, son dernier film.

Maresa D’Arcangelo, Léa Pool, Paola Paoli (image tirée de la page Facebook du festival)

Je suis une fan de Léa depuis ses premiers films Strass Café et La femme de l’hôtel, que nous avions programmés lors de nos premiers festivals de La femme et le film à Québec.

Léa recevait d’ailleurs, de la part de la Comune di Firenze, le Prix Sigillo della Pace en reconnaissance de son travail cinématographique original. Le prix lui a été remis par la Déléguée du Québec à Rome, madame Mariana Simeone, et par l’adjointe au maire de Florence, Sara Funaro.

Un soir, méditation sur le chemin, du retour

Une lune sur ce musée en plein air qu’est Florence.

Ciel de soir à Florence © Helen Doyle 2018

Et le lendemain une brume enveloppante…

Pont de Florence dans la brume © Helen Doyle 2018

Un soir de décembre à Florence © Helen Doyle 2018

Merci à tout le monde et tout spécialement à mes accompagnatrices et traductrices, de même que pour le travail dans l’ombre de sous-titrage de Concetta De Libero, que je remercie de tout mon coeur.

…Et pour la mention spéciale – Premio Gilda – pour mon travail de réalisatrice. « Il Gilda alla Carriera andrà invece alla regista del Quebec Helen Doyle ».

Merci et bonne route à toutes…

Les 11e Prix Gilda : Helen Doyle pour sa carrière

Je tiens à exprimer toutes mes félicitations à toutes celles qui ont aussi reçu un prix!

Je vous encourage à visiter la page Facebook du Festival pour celles et ceux qui parlent italien… ou non! On y trouve une belle « brochette » de réalisatrices.

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About tatoumemo

Scénariste et réalisatrice de films documentaires, Helen Doyle vit au Québec, mais ses sujets l'amènent en divers lieux du monde. Avec son complice Germain Bonneau - qui collabore d'ailleurs à ce blog - elle produit certains de ses films à travers les Productions Tatouages de la mémoire A l’hiver 2011, Helen Doyle recoit, du CALQ, la bourse de résidence d’artiste à Rome, où elle travaille sur son projet : Appunti sur Pasolini, poète civil. En novembre 2012, elle termine, après un an de travail intense, son film "Dans un océan d'images, j'ai vu les tumultes du monde", qui s'est mérité troix prix Gémeaux et une Étoile* de la SCAM. Un coffret réunissant plusieurs de ses œuvres accompagné d'une monographie sur son travail, édité par Vidéo femmes/Spira et les Éditions du Remue-ménage, est maintenant disponible sous le titre "Helen Doyle, cinéaste : La liberté de voir". En 2018, Helen reçoit le prix "Barbara H. Greene" reconnaissant une documentariste émérite. Helen travaille actuellement sur un projet de long métrage documentaire intitulé "Au lendemain de l'odyssée", qu'elle produit et réalise, avec l'appui de la SODEC, de Téléfilm Canada et des conseils des arts du Québec et du Canada.
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