Lors de mon passage à Paris en avril dernier, nous avons présenté Dans un océan d’images au cinéma Le Nouveau Latina, à l’initiative du Centre Simone de Beauvoir – qui sera d’ailleurs le relais pour la distribution du film en France. La salle était pleine à craquer. Mais ce qui me faisait particulièrement plaisir, c’était d’avoir, parmi les invités, ma directrice photo, Nathalie Moliavko-Visotzki, et quelques amies comme la photographe Christine Spengler. Un de mes rapporteurs d’images était aussi présent : Séra, créateur de nouvelles graphiques. Le lendemain de la projection, n’ayant pu nous rendre à son vernissage à la Galerie Oblique dans le Marais, nous y sommes allé en délégation, Danielle-Marie, Florence, Nathalie et moi ; ce fut une occasion de poursuivre nos échanges trop brefs de la veille et de prendre un peu de nouvelles de ses nouveaux projets.
Quelques jours plus tard, Séra me communique la nouvelle d’un important projet qu’il est en train de mettre sur pied : un Mémorial de la «tragédie cambodgienne» à Phnom Penh à l’occasion du 40e anniversaire en 2015.
«The first Memorial in remembrance of the Fall of Phnom Penh on April 17, 1975 and in homage to the victims of the Khmer Rouge genocide».
Ainsi, le 17 avril 2015, l’artiste Séra érigera sur la place en face de l’Ambassade de France à Phnom Penh, une œuvre artistique monumentale, conçue comme un «lieu de mémoire» et de recueillement pour tous ceux qui souhaitent honorer leurs disparus.
Cet événement historique pour le Cambodge sera aussi l’occasion de rappeler à la communauté internationale cette tragédie majeure du XXe siècle.
Je me fais un peu la porte-parole de Séra pour vous inciter à soutenir la réalisation du premier et de l’unique Mémorial, dédié «à ceux qui ne sont plus là», qui viendra commémorer les 40 ans de la Chute de Phnom Penh et les victimes du Génocide Cambodgien.
La campagne de financement se déroule sur Kickstarter. J’espère que vous y serez sensible.



