
Ciel de Longueuil © Helen Doyle 2014
Un autre rêve devenu réalité : Cecilia Mangini est arrivée et c’est la fête!…
Hier, à la Cinémathèque québécoise, c’était brouhaha, sourires et joie pour le premier soir de projection des films de Cecilia Mangini.

File d’attente à la Cinémathèque © Helen Doyle 2014
La salle est bondée pour entendre cette grande dame du cinéma documentaire italien. Toutes et tous les complices sont là, attentives au déroulement de la soirée. Fabrice Montal, directeur à la conservation et à la programmation de la Cinémathèque québécoise, a cru à ce projet, comme Catherine Thériault, directrice de Vidéo Femmes, qui y a mis beaucoup d’énergie.
Jackie Buet, lat directrice du Festival de films de femmes de Créteil et initiatrice de cette rétrospective Mangini en français, est venue animer la classe de maître ou, comme on dit, la leçon de cinéma. Sont aussi présents Paolo Pisanelli, de Big Sur, qui a réuni, en Italie, les précieux films d’archives de Cecilia, et Marina Mazotti qui a été très souvent le trait d’union de nos échanges et de nos communications, dans le rôle de merveilleuse traductrice. Son premier voyage en Amérique pour son anniversaire, me confie-t-elle…

Place à la leçon de cinéma © Helen Doyle 2014
Il y avait donc la présentation de six courts-métrages réalisés par Cecilia, entrecoupée par la leçon de cinéma. Nicole Giguère, très active aussi dans l’organisation de cet événement, capte des images pour le site des Réalisatrices Équitables.

Nicole fidèle au poste! © Helen Doyle 2014

Cecilia Mangini © Helen Doyle 2014

Jackie Buet, Cecilia Mangini, Paolo Pisanelli, Marina Mazzotti © Helen Doyle 2014

Jackie Buet et Cecilia Mangini, Cinémathèque québécoise © Helen Doyle 2014
Et ce soir du 8 mai, les projections se poursuivent à la Cinémathèque, avant la conférence de vendredi au Cycle Pasolini de l’Université de Montréal, mis sur pied par Julie Paquette.
About tatoumemo
Scénariste et réalisatrice de films documentaires, Helen Doyle vit au Québec, mais ses sujets l'amènent en divers lieux du monde. Avec son complice Germain Bonneau - qui collabore d'ailleurs à ce blog - elle produit certains de ses films à travers les Productions Tatouages de la mémoire
A l’hiver 2011, Helen Doyle recoit, du CALQ, la bourse de résidence d’artiste à Rome, où elle travaille sur son projet : Appunti sur Pasolini, poète civil.
En novembre 2012, elle termine, après un an de travail intense, son film "Dans un océan d'images, j'ai vu les tumultes du monde", qui s'est mérité troix prix Gémeaux et une Étoile* de la SCAM.
Un coffret réunissant plusieurs de ses œuvres accompagné d'une monographie sur son travail, édité par Vidéo femmes/Spira et les Éditions du Remue-ménage, est maintenant disponible sous le titre "Helen Doyle, cinéaste : La liberté de voir".
En 2018, Helen reçoit le prix "Barbara H. Greene" reconnaissant une documentariste émérite.
Helen travaille actuellement sur un projet de long métrage documentaire intitulé "Au lendemain de l'odyssée", qu'elle produit et réalise, avec l'appui de la SODEC, de Téléfilm Canada et des conseils des arts du Québec et du Canada.
Oh! le beau programme!
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